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Le docteur Daniel Zagury estime dans ses conclusions que cette dimension d'emprise se retrouve dans les relations nouées avec les deux principales plaignantes, Henda Ayari et une femme surnommée Christelle. 
Un expert psychiatre saisi par la justice a estimé que les principales accusatrices de Tariq Ramadan ont, en partie sous "emprise", accepté d'avoir des relations intimes avec l'islamologue. Elles n'ont toutefois pas consenti aux actes sexuels d'une "extrême violence" qu'il leur a fait subir, selon les conclusions consultées mardi 19 mai par l'AFP.
Les juges d'instruction parisiens, qui ont mis en examen l'islamologue suisse pour les viols de quatre femmes, avaient demandé à un expert judiciaire de déterminer si les liens instaurés par Tariq Ramadan avec elles relevaient "d'une relation d'emprise". Le débat sur cette notion s'est imposé au cœur de ce dossier dans lequel les accusatrices ont parfois été mises en difficulté par la révélation d'échanges jugés "ambivalents" par les enquêteurs.
Des rapports sexuels violents non consentis
Le docteur Daniel Zagury estime dans ses conclusions que cette dimension d'emprise se retrouve dans les relations nouées avec les deux principales plaignantes, Henda Ayari et une femme surnommée Christelle. Ces deux femmes disent avoir été violées respectivement en 2012 et en 2009. Cette dimension d'emprise "éclaire essentiellement la phase postérieure aux faits, rendant compte de l'ambivalence des sentiments et réactions et de la persistance du lien dans la durée", estime l'expert. 
Une expertise psychiatrique décrit "l'emprise" qu'avait Tariq Ramadan sur ses principales accusatrices
Tag(s) : #Tariq Ramadan, #secte, #religion, #islam, #intégriste, #islamisme
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