Deux militantes du mouvement Femen, protestant contre la pénalisation de l’homosexualité, ont été interpellées, lundi 11 avril, devant le tribunal de Beni Mellal, où se déroule le procès d’un homosexuel et de ses agresseurs.
Ce procès ouvert le 28 mars se tient sur fond de polémique au Maroc où l’homosexualité est considérée comme un délit et passible de prison.
La justice marocaine « innocente » deux homosexuels
La justice marocaine a décidé, lundi 11 avril, de remettre en liberté deux hommes condamnés pour homosexualité à l’issue d’un procès polémique dans un pays où l’homosexualité est considérée comme un délit et passible de prison. La décision a été motivée par la volonté de mettre un terme à une « tentative de mener des actes portant atteinte aux bonnes mœurs et à la morale publique », selon un communiqué de la préfecture de Beni Mellal-Khénifra reproduit par l’agence officielle marocaine MAP.
/image%2F0222182%2F201210%2Fob_c003ba696f1d9646862d628b3cace5a9_sectes.gif)
