Paul Chabre a attendu d'avoir 36 ans pour sortir du silence et dénoncer les viols à répétition qu'il a subis de la part son oncle, le père Dominique Peccoud, lorsqu'il était encore enfant. Trop tard : le crime était prescrit. Il raconte au Plus les longues années de souffrance, la manipulation orchestrée par celui qui était admiré de toute la famille, mais aussi la libération et le soulagement qu'il a ressentis en prenant enfin la parole.
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