L’attaque sanglante, dont le caractère terroriste semble devoir se confirmer, menée dimanche 4 septembre contre deux surveillants de la maison d’arrêt du Val-d’Oise, à Osny, aurait très certainement pu se produire dans bien d’autres prisons de France. Mais le fait qu’elle survienne dans cette unité spécialisée dans la prise en charge des détenus radicalisés, vitrine du programme de l’administration pénitentiaire, relance les questions sur la stratégie pour affronter le prosélytisme djihadiste en détention, et devrait amener le gouvernement à clarifier sa doctrine en la matière.
/image%2F0222182%2F201210%2Fob_c003ba696f1d9646862d628b3cace5a9_sectes.gif)
