Ils ne faisaient plus parler d’eux. Plus d’affiches énigmatiques sur les petits hommes verts placardées dans la ville. Plus de rencontres du troisième type au détour d’une rue… Plus de clonaid et autre clitoraid. Plus de promesse d’orgasme cosmique...
À Nice, les raëliens, dont le mouvement a été classé comme sectaire par une Commission parlementaire en 1995, sommeillaient depuis quelques années. Mais les voilà de retour.
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