Le procureur public saoudien a requis la peine de mort pour cinq militants des droits de l’homme. Ils sont accusés d’avoir incité à la contestation au sein de la minorité musulmane chiite dans une région stratégique de l’est de l’Arabie saoudite car riche en hydrocarbures.
Parmi les cinq condamnés figure une activiste de renom, Israa al-Ghomgham, qui pourrait devenir la première femme saoudienne à être exécutée en lien avec son engagement en faveur des droits fondamentaux.
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