Dans son arrêt définitif la grande chambre de la cour européenne des droits de l’homme a donné raison ce mercredi 19 décembre à Molla Sali, dépossédée des trois quarts de son héritage en vertu de l’application de la charia à la minorité musulmane de Thrace.
La loi adoptée début 2018 visant à rendre facultative et non plus obligatoire l’application de la charia n’est pas encore entrée en vigueur
L’article 14 de la convention européenne des droits de l’homme est clair : interdiction de discrimination. La jouissance des droits et libertés doit être assurée sans distinction aucune, qu’il s’agisse de sexe, race, religion, opinion, appartenance à une minorité, etc.
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