Cette assignation intervient au lendemain d'une autre action en justice, en l'occurrence la mise en demeure du cinéaste par une femme, ancien membre du diocèse de Lyon, jugée récemment aux côtés du cardinal Barbarin pour non-dénonciation d'agressions sexuelles, pour qu'il retire son nom du film en question, intitulé "Grâce à Dieu". Contacté par l'AFP, François Ozon n'a pas souhaité réagir à son assignation.
Le film raconte la naissance de l'association de victimes La Parole Libérée, fondée par d'anciens scouts lyonnais ayant dénoncé les agissements du père Bernard Preynat, mis en examen depuis janvier 2016 et qui pourrait être jugé en fin d'année 2019.
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