Dans une décision révélée ce jeudi 28 mars par "La Montagne", le conseil des prud'hommes de Clermont-Ferrand estime que le refus d'un conducteur de bus de serrer la main à ses collègues féminines ne relevait pas de la discrimination. La société qui l'avait licencié a été condamnée à lui verser une indemnité.
Refuser la main de vos collègues quand ce sont des femmes, c'est ok. Le licenciement du chauffeur de bus de Clermont-Ferrand qui refusait de serrer la main à ses collègues féminines a été jugé "sans cause réelle et sérieuse" par le conseil des prud'hommes local, rapporte La Montagne ce jeudi 28 mars. Selon une décision du 15 janvier, désormais définitive en raison de l'expiration du délai d'appel, il ne s'agit pas d'un "acte discriminatoire délibéré". La régie Epic T2C, employeur du chauffeur, a été condamnée à verser une indemnité de 27.000 euros à son ancien salarié.
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