« Après près de 100 ans d'efforts pour lutter contre, l'excision est toujours largement répandue », déplorait, non sans emphase, le président du Conseil national de la population, Amr Hassan, le 6 février dernier, lors de la Journée internationale de lutte internationale contre l'excision (qui désigne toutes les mutilations partielles ou totales des organes génitaux féminins). « Le problème n'est peut-être pas notre stratégie, mais son application ; nous devons travailler plus activement dans tous les villages, développer des campagnes de sensibilisation visant spécifiquement les hommes et les médecins et faire appliquer la loi », précise au Point Afrique ce gynécologue qui a rejoint en décembre 2018 le conseil chargé de la lutte contre l'excision, sous l'autorité du ministère de la Santé.
Pourquoi l'Égypte reste-t-elle le pays qui excise le plus de femmes au monde ?
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