La fermeture (obligatoire depuis une circulaire de 1981) des cafés et des restaurants est l’un des signes les plus concrets de la fête religieuse musulmane en Tunisie... et il est contesté par certains.
La lecture des médias tunisiens donne une idée de la rigueur qui continue à régner : "Les agents de police du district de Sfax ont opéré, hier lundi (le 6 mai, NDLR), le premier jour de ramadan, des rafles sur les cafés ouverts en journée. Le nombre de cafés ouverts et les mesures prises contre leurs propriétaires n’ont pas été annoncés, par contre, la police a annoncé que cette opération a permis l’arrestation de huit personnes", raconte ainsi Tunisie Numérique.
Le retour de #Ramadan marque aussi le retour de la campagne d'entre aide #Fater qui vise à offrir les non jeunes des adresses des commerces ouverts pendant la journée, une intuitive lancée depuis 2012
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