Depuis l’attentat de la Préfecture de Paris, le politiquement correct s’effondre comme un château de cartes, et les plateaux des émissions de télévison se peuplent enfin d’invités courageux, sincères, impitoyables pour l’ennemi et pour ses collabos. Zineb El Rhazoui en tête. Mais elle paye très cher son refus de se taire. Elle a écrit une lettre qui nous est adressée à tous, à lire absolument.
“À l’heure où les islamistes et leurs complices communautaristes s’émeuvent de cette “maman voilée humiliée devant son enfant”, les pires sévices, mortels, me sont promis publiquement sur les réseaux sociaux, et personne ne s’en émeut, à part vous tous, mes amis et soutiens laïques, humanistes et républicains.
Comme si je n’étais pas moi aussi une maman, comme si mon enfant qui lirait un jour les menaces des défenseurs de l’islam, “Nik Ta mer la gross putte”, “On te retrouvera égorgée dans ta baignoire”, “Tu seras violée par tous les trous”, n’en éprouverait aucun traumatisme, ceux qui volent au secours de la hijabiste du Conseil régional se taisent sur ce que je vis au quotidien. Un silence qui en dit long sur les dégâts de la terreur islamique sur l’inconscient collectif français.
Les menaces, les insultes, les humiliations publiques, les diffamations sont si nombreuses, quasi incessantes ces dernières semaines, que je n’ai même plus le temps de les compiler, même plus les moyens de les poursuivre toutes.
Pour autant, je ne ressens pas que “ma vie a été détruite” comme le prétend la menteuse hijabisée. Au contraire, voir mon pays, celui que je lèguerai à mon enfant, sombrer dans cette aliénation islamiste, le voir trembler devant ce retour de l’inquisition sous une autre étiquette religieuse, me donne le courage de continuer, de me battre avec encore plus de force qu’auparavant. C’est mon devoir de femme, de citoyenne et de mère.
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