La Miviludes, qui lutte contre les dérives sectaires, va disparaître dans sa forme actuelle à partir du 1er janvier 2020. Des inquiétudes existent quant à la conservation de ses archives. Matignon assure qu'il n'est «évidemment pas question de les détruire».
Bonjour,
Vous faites référence à un article de Marianne en date du 13 décembre au sujet de l’avenir incertain de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). Ou plutôt, de ce qu’il en restera dans les semaines à venir. En effet, depuis le 30 septembre, on sait que cette cellule anti-secte va disparaître, en tout cas sous sa forme actuelle, d’ici janvier 2020.
Comme CheckNews l’écrivait dans un précédent article, la Miviludes passera alors des services du Premier ministre à la tutelle du ministère de l’Intérieur, dans le cadre d’une «fusion» avec le SG-CIPDR (comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation). Une fusion préconisée dès 2017 par un rapport de la Cour des comptes. Lors de son annonce, ce rapprochement n’a pas manqué de faire grincer des dents en interne. Et de faire craindre un focus sur le phénomène de la radicalisation au détriment des sujets portant sur les dérives sectaires, dans le domaine de la santé notamment.
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