Le 1er janvier prochain, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), née en 2002, va être transférée de Matignon au ministère de l’Intérieur, au sein du secrétariat spécialisé dans la radicalisation (CIPDR, Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation).
Deux organisations « complémentaires », assure Frédéric Rose, nouveau secrétaire général du CIPDR. « On a à apprendre de l’expertise de la Miviludes, assure-t-il. On ne va pas la dissoudre. On a plein de points communs, ses membres continueront à travailler. »
« On attend des clarifications » Mais depuis l’annonce du transfert il y a deux mois, la mission a déjà perdu « un président, un secrétaire général adjoint et du personnel administratif », explique la secrétaire générale de la Miviludes, Anne Josso. Elle attend encore des « clarifications » sur la nouvelle organisation et le devenir de ses neuf agents, véritables puits de sciences dans leur domaine (éducation, santé, finances…).
« On attend des clarifications » Mais depuis l’annonce du transfert il y a deux mois, la mission a déjà perdu « un président, un secrétaire général adjoint et du personnel administratif », explique la secrétaire générale de la Miviludes, Anne Josso. Elle attend encore des « clarifications » sur la nouvelle organisation et le devenir de ses neuf agents, véritables puits de sciences dans leur domaine (éducation, santé, finances…).
Pourtant, l’activité de cette mission est loin d’être en baisse : de 2015 à 2018, les saisines (demandes d’avis et signalements, émanant surtout de particuliers) ont augmenté de 30 %, passant de 2.160 à 2.779, selon le dernier rapport d’activité de la mission qui doit être publié dans les prochaines semaines.
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