Une étude de l'Ifop indique que 63% des personnes de confession musulmane interrogées perçoivent l'homosexualité comme "une maladie" ou "une perversion sexuelle", contre 20% chez les catholiques pratiquants et 10% chez les "sans religion".
Ça coince sévèrement. Selon une enquête d'opinion réalisée par l'Ifop pour le compte de la Fondation Jasmin Roy et la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), relayée ce mercredi 26 juin, l'homosexualité est encore largement rejetée au sein d'une communauté religieuse particulière : la communauté musulmane. Les chiffres du sondage sont nets : alors que 85% de la population française affirme que l'homosexualité est une manière comme une autre de vivre sa sexualité, 63% des personnes de confession musulmane interrogées la perçoivent comme "une maladie" ou "une perversion sexuelle". Une proportion qui descend à 14% chez les catholiques (20% chez les pratiquants) et 10% chez les "sans religion".
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