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Une jeune femme, son fiancé, un gynécologue, sa secrétaire et une infirmière sous les verrous. Leur crime ? Avoir pratiqué un avortement - ce qu'ils réfutent. Au-delà des faits, l'affaire Hajar Raissouni relance le débat sur l'IVG, illégal et passible de prison au Maroc, sauf si la vie de la mère est en danger. Chaque année, entre 50 000 et 80 000 avortements clandestins sont pratiqués dans le pays. Entretien avec le professeur Chaifik Chraibi, président de l'Association de lutte contre l'avortement clandestin.
"Soupçonnée  de relations sexuelles illégales"... Une accusation que l'on croirait venue d'un autre temps. Mais non, nous sommes bien en 2019, au Maroc.

C'est le média marocain ChoufTV qui a révélé l’information qui, depuis ce week-end, embrase les réseaux sociaux marocains et au-delà. Celle que l'on accuse de "relations sexuelles illégales" s'appelle Hajar Raissouni. Elle est journaliste et travaille pour le journal Akhbar Al Yaoum. Elle a été interpellée par la police "en flagrant délit d'avortement illégal en présence du gynécologue et d'une infirmière" le 30 août dernier, alors qu'elle se trouvait avec son fiancé dans un cabinet médical de Rabat.
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Maroc : la journaliste Hajar Raissouni arrêtée pour "avortement illégal"
Tag(s) : #secte, #religion, #islam, #IVG
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