Publicité
La dissolution de la Miviludes témoigne-t-elle d'un désintérêt de l’Etat par rapport aux dérives sectaires ? Quelles différences faire entre la liberté de culture et la dérive sectaire ? Y-a-t-il encore une exception française dans la lutte contre les dérives sectaires ?
Réorganisation ou dissolution ...
En début d’année prochaine la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) va rejoindre le ministère de l’intérieur, elle qui depuis toujours était rattachée à Matignon.
Est-ce le signe d’un désintérêt , d’un désengagement de l’Etat comme le redoutent en particulier les associations ? Ou bien est-ce une façon d’acter certaines évolutions ?
La MIVILUDES n’a plus de président depuis plus d’un an : c'est la lutte contre la radicalisation islamiste qui est, depuis plusieurs années déjà, la priorité des gouvernements.
La France qui s’est longtemps distinguée par une politique qualifiée d’exceptionnelle vis-à-vis des sectes est-elle en train de reculer ? A-t-on nécessairement besoin d’une forte implication de l’Etat sur ce sujet ?
Voir également:
/image%2F0222182%2F201210%2Fob_c003ba696f1d9646862d628b3cace5a9_sectes.gif)
