Fake news. Depuis la flambée de l’épidémie du Covid-19, la thèse d’une arme virale créée en laboratoire est très répandue sur les réseaux sociaux. Mais l’analyse précise du génome de ce nouveau coronavirus montre qu’il est très vraisemblablement le résultat d’une sélection naturelle, et non d’une manipulation génétique.
L’idée circule bien au-delà des cercles conspirationnistes : selon un récent sondage Ifop, 26 % des Français pensent que ce coronavirus baptisé SARS-CoV-2 a été conçu en laboratoire. Plus précisément, 17 % affirment que son introduction dans la population est intentionnelle et 9 % imaginent que c’est accidentel.
En soi, la crainte qu’un virus puisse être manipulé en laboratoire pour être rendu plus dangereux est tout à fait crédible, à l’image du virus mutant de la grippe aviaire H5N1 créé il y a quelques années par les virologues Ron Fouchier et Yoshihiro Kawaoka. Par ailleurs, l’idée qu’un agent pathogène puisse fuiter d’un laboratoire et provoquer une contamination à grande échelle n’est pas du tout absurde. Les biologistes s’inquiètent régulièrement de ce risque et la littérature scientifique recense des dizaines de cas d’infections involontaires de techniciens ; au moins deux accidents en 2003-2004 ont été signalés en Asie lors de manipulations du fameux coronavirus Sras, qui ne se sont heureusement pas transformés en nouvelles épidémies. Et puis, personne ne peut nier que la région de Wuhan héberge un laboratoire de virologie étudiant, entre autres, le Sras.
"Ce crétin DREAMSRAINBOW (BRETONES DIDIER) chauffeur VTC et de la secte des pèlerins d'Arès ou révélation d'Arès embrasse un SDF âgé en pleine Pandémie de Coronavirus" avec le risque de le contaminer.
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